samedi 31 mars 2007
Au pays des procrastinateur le glandeur est roi
Si vous n'êtes pas encore habitué vous pensez naturellement qu'après avoir fait ce qu'il a à faire il va revenir et vous vous occupez en l'attendant. Il se peut qu'il revienne en effet peu de temps après comme vous vous y attendiez et que vous passiez la soirée ensemble, normal quoi, mais très, très, très rare. Il est plus probable qu'il ne reviennes que vers 11h p.m. apportant éventuellement le repas ou une partie. Mais il est quasi certain que vous ne le reverrez pas avant un ou deux jours et qu'alors que vous ne l'attendez plus mais plus du tout. Le souvenir même de votre proposition de manger ensemble et déjà classer quelque part dans un coin de votre tête. Et là il peut arriver avec le repas, sans prévenir, comme si on était encore deux jours avant et qu'il venait tous juste de finir son truc.
Cela fonctionne pour tout de la même façon, un service demandé, un rendez-vous, le rendu d'un papier,...
Conclusion, le Mexique est un pays de procrastinateur et c'est pas pour me déplaire car comparé aux autres je n'en suis plus un. Je crois que je passe même pour quelqu'un de rigoureux...
mercredi 28 mars 2007
hoy
Petite mésaventure avec un verre d'eau et mon ordi, grosse frayeur parce qu'il marchait plus jusqu'à ce matin.
Arrivée improviste de Santiago et 5 personnes avec lui. En effet il devait passer dimanche soir mais ça c'est transformé en mardi. C'est comme ça ici y faut pas se préocupper des horaires, de prévenir les gens avant de venir faire un repas chez eux. C'est assez troublant mais quand on s'y fait c'est plutôt pas mal.
Résultat on a mangé un risoto avec viande de boeuf et poulet + spaguetis à la fraise (sisi c'est très bon en fait même si ça fait peur au début c'est même excellent).
Retour vers minuit, grosse surprise un bus me ramène alors qu'il est censé avoir fini son service depuis plus d'une heure (je soupçonne le conducteur de se faire des sous en plus le soir mais je vais pas me plaindre). Une bonne nuit bien reposante. Et au boulot de nuevo. Le traintrain commence à s'installer...
lundi 26 mars 2007
Un week-end difficile
Les nouvelles depuis vendredi arrivent toutes fraîches. Le vendredi était une journée qui avait décidément bien commencé, pourquoi aurait-elle dû se compliquer par la suite? Parce que j'était fatigué pourrais je dire pour ma défense...parce que je suis encore un peu perdu serait une meilleure explication...parce que je fais les choses un peu trop à l'arrache serait le mieux.
Je m'explique, vendredi, sortant du travail, je comptais rentrer prendre mes affaires sales et les porter à laver. Je suis donc sorti et j'ai attendu un bus. Est arrivé celui que je prends le matin et qui met 10 minutes pour venir de chez moi. Je suis monté dedans et j'ai ainsi appris une chose, les bus ne font pas tous des aller retour entre deux points, certains font un circuit dans la ville et il en est un qui fait le tour complet de toute la ville...maintenant je sais lequel c'est. J'ai été patient, très patient (un peu moins de trois heures dans le bus) de toute façon il était passé par chez moi, il y repassera.
Résultat ça m'a vidé de toute énergie pour la soirée. On devait se faire un repas mais il est repoussé à mercredi prochain. Du coup je passe la soirée chez lucas y karol et au moment de repartir (assez tôt comme vers 22h), horreur pas de clés pour rentrer chez moi. J'ai donc dormi dans le canapé.
Le lendemain levé à 10h, retour en mi cuarto et au boulot, j'ai un exercice à renvoyer à mon tuteur pour la fin de journée. Travail de 11h à 18h, achat d'une cerveza et je retourne dans la maison qui commence à devenir mon deuxième toit. Ce soir on va dans une fête un peu à l'extérieur de Mérida en attendant, petite salade et tamales. Ça c'est typiquement mexicain et ça se voit au premier regard. C'est en fait une sorte de pâte de maïs , cuite avec de la viande et enroulé dans une feuille de maïs pour la fin de cuisson. Il y en a plusieurs sortes et cela me plaît énormément. Départ pour la fête un peu tard et arrivé sur place vers minuit.
En fait de fête c'était plutôt une teuf dans une vielle hacienda située dans un pueblo, le son posé au bord d'une grande piscine à étages et des gens qui dansent dedans et tout autour. Deux surprises, la première est qu'il n'y a que eau et cerveza au bar mais c'est pas cher du tout (10 et 15 pesos), la deuxième c'est qu'on m'avait dit que ça finissait à 3h, je pensais du matin mais c'est de l'après-midi le dimanche. Folle nuit à danser, plein de rencontres, beaucoup de rires bref le bonheur. Retour chez moi vers 14h, petite sieste, je vais récupérer mon sac chez lucas et je rentre, petite révision pour l'examen théorique de lundi et dodo.
vendredi 23 mars 2007
37°2 le matin
Du coup ce matin grande forme, p'tit déj, photocop. et directe à l'immigration. Premier arrivé youhou!
Je passe le premier filtre sans problème, arrivé au deuxième les problèmes commencent, j'ai pas de tampon sur le visa touristique qu'on m'a fait à l'aéroport... Du coup je passe par un autre bureau ou je me fais faire un tampon après déclaration sur l'honneur que le document n'est pas un faux. Retour au deuxième filtre, je dois payer 444 pesos. Malheureusement s'il me suffisait de sortir mon portefeuille et de payer ce serait trop facile. Non il me faut aller avec un papier à une banque, payer, faire des photocop du reçu en trois exemplaires et revenir. Finalement je m'en suis sorti, quand on garde le sourire les gens prennent le temps de vous aider. Du coup je récupère mon visa dans une semaine (d'après ce que j'ai compris...lol).
Ce soir repas uruguayen typique chez Santiago avec le groupe international...
jeudi 22 mars 2007
Quelques photos de plus de Hol Box (pour le plaisir)
mercredi 21 mars 2007
Martes XX de marzo
Sinon j'ai appris un truc auprès de Cyril : les bus mexicains ont en fait des horaires bien précises et ils sont tenus de les respecter. Le truc c'est qu'il y à des points de check avec des bonhommes qui vérifient l'heure à laquelle passe le bus et le nombre de places vendues. Par contre ces horaires ne sont pas communiquées au public. Ca ne sert à rien...Du moins dans l'esprit des mexicains...
mardi 20 mars 2007
Un week-end au paradis
Par où commencer, depuis la dernière fois il y à beaucoup à dire.
Chronologiquement parlant vient le vendredi en premier mais nous allons faire court. Le matin levé tôt pour m’occuper du visa, la famille devait me passer la facture que j’attend depuis trois jours mais là surprise il faut que j’aille au magasin de la mère pour la récupèrer. Le truc c’est qu’ils m’ont dit ça à 10h. Résultat je prends un bus, je me perds et j’oublie des trucs chez moi, je reviens, je repars, je passe au magasin, la facture dans les mains il est 12h50 et le service d’immigration ferme à 13h…C’est là à ce moment qu’on en a un peu marre de cette insouciance du temps qui caractérise les mexicains, on en veut au chauffeur de bus qui s’est arrêté 15min pour acheter une glace, à celui qui n’a pas voulu vous prendre on sait pas pourquoi…bref…Ce sera donc pour la semaine prochaine sachant que lundi et mercredi sont fériés.
Bon autant dire que le vendredi avait mal commencé. En plus pas de nouvelles du bureau pour savoir si je bosse lundi et à quelle heure.
L’après-midi, je suis passé chez Cyril, échange de musique, discussion…La bonne surprise c’est que j’ai enfin un mail de mon patron, je bosse pas lundi, la formation commence mardi à 8h.
Du coup détente pour tout le week-end, c’est parti, on achète nos billets. Départ le vendredi de Mérida à 23h30, 7h de bus jusqu’à Chiquila puis un bateau pour une traversée de 25min jusqu’à Hol Box. Arrivée sur l’île avec le soleil, emballés de suite. Notre groupe se compose de Lucas et Karol, Jorge, Cyril, Martin et Miss sa copine.
Hol Box est une petite île de 40km de long, un seul pueblo de 1000 habitants, aucune rue pavée ou goudronnée, que du sable fin et blanc. Sur la plage on trouve plus de cocotier que de gens, l’eau est d’une couleur magnifique et bien chaude pour l’hiver (rappelons que c’est l’hiver en ce moment quand même). Hol Box, c’est du maya et ça veut dire cheveux noirs. C’est essentiellement une ville de pêcheurs à la culture rasta développée.
Arrivée sur l’île nous nous sommes mis en quête d’un endroit où camper et pour cela nous avons marché un moment jusqu’à être à un des bouts de l’île. Là plantage de tente, repos, jeux de ballon, escalade de cocotier.
Une équipe est ensuite parti en quête de nourriture et d’une chambre d’hôtel pour poser nos affaires en sécurité même si ça à l’air vraiment tranquille. Finalement nous avons trouvé le « camping » qui s’est trouvé ne pas être cher du tout (80pesos/pers) et qui était parfait de tout point de vue. Des constructions bien roots dans lesquels on peut dormir dans un hamac où dans une tente et dont le sol est recouvert de ce sable blanc trop agréable. Une cuisine avec frigo et distributeur d’eau, mise à la disposition de tous et juste à côté de notre abri. Des clients et des propriétaires sympas. Bref le pied… Du coup
rapatriement de nos affaires, pour cela location d’une voiture de golf, seule moyens de locomotion sur l’île ou presque. En même temps une équipe fait les courses puis une bonne petite bouffe agrémenté de jus de fruits frais, fais par nos petite mains (mangue, banane, ananas).
notre chambre de l'extèrieur
Alors qu’avons-nous fait dans ce petit paradis…
Eh bien le samedi s’est limité à plage, cocktails, fruits, bière, hamacs pour la journée. Le soir sortie dans un bar appelé le Habanna et que nous avez conseillé un rasta sur la plage. Pas de déception, 30 pesos l’entrée 35 la pina colada et un concert reggae ska bien énorme, suivi d’un DJ puis d’un groupe rock-latino pour une fin Drum’n Bass. Rencontres bien sympas, test de cigares cubains plus ou moins gros,… Sortie du bar je rentre avec Cyril, dodo. Karol et Jorge eux ont fait une autre boîte.
Le lendemain, plus ou moins le même programme, levé à 11h je crois (personne n’avait de montre pendant tout le temps sur l’île), petit déjeuné à base de mangues et bananes puis plage. Achat de la nourriture, puis cocktails de nouveau et le soir retour au Habanna où l’entré est gratuite cette fois car il n’y a pas de groupe mais danse toute la nuit, mes premiers pas de salsa, tequila,… A un moment j’ai finalement décidé de rentrer avant les autres, le problème étant que je me suis complètement perdu, à tel point que là où j’étais il n’y avait plus trace de civilisation. Du coup je me suis posé un peu, quitte à être perdu sur une île paradisiaque
autant profiter. L’envie de dormir sur la plage m’a gagnée, petit à petit mais je me suis finalement relevé et suis rentré. L’avantage d’une île c’est qu’en suivant la plage on peut toujours retrouver son chemin. Résultat, j’arrive au camping alors que les autres y sont déjà, prêts à aller sur la plage faire un feu. On récupère une guitare et c’est parti, feu sur la plage, chansons brésiliennes, espagnoles, françaises ou mexicaines Le temps est passé si vite que le soleil nous a surpris en sortant vers ce que j’estimais être 3h30 mais qui devait être 5 ou 6h. Dernier bout de bois dans le feu et au dodo tout le monde…
Lundi le jour du départ, un homme a dit à Miss qu’il y a un bus pour Mérida à 19h30, ce serait parfait. Mais avant on profite un maximum de l’endroit. Levés vers 11h, la journée pareille que la précédente sauf un resto à 15h. Puis à 18h, le cœur lourd, nous embarquons dans le bateau qui va nous ramené à terre. Sur le bateau Jorge s’est mis a attiré l’attention de tout le monde sans savoir comment et finalement il a du danser, très vite accompagné par Karol et Lucas puis par d’autres voyageurs. On aurait dit un groupe de vacances et ses GO, tous tapaient dans leurs mains en criant Baila ! Baila ! Baila !
Résultat la traversée est bien passée pour tous. Par contre à terre gros froid quand on nous dit que le prochain bus est à 5h30 lundi matin. Heuresement tous problème à une solution et encore plus au Mexique. Du coup nous avons pris deux taxis pour aller dans un bled pommé et au nom impossible à retenir mais qui avait le mérite d’être sur la route des bus réguliers Cancun-Mérida. Après une attente de bus un peu longue, nous montons dans un véhicule bondé, nous avons donc du dormir par terre. Arrivé à Mérida à 2h et des poussières, couché avant 3h, je me lève à 6h youpi !!!
mercredi 14 mars 2007
Martes 13 de marzo
En rentrant chez moi passage à une laverie. 2€ pour laver, sécher et repasser toutes mes fringues, c'est honnête ;-).
Retour chez moi et difficulté pour joindre Karol et Lucas qui n'ont pas internet alors que je n'ai pas de téléphone. Encore un problème de réglé, le père de famille d'où je vis me donne le sien demain m' a t il dit. Après j'ai juste à acheter une carte à 100pesos pour appeler. Ce sera plus facile parce que là du coup j'ai du demander au québécois via msn d'appeler karol pour leur demander où je pouvais les rejoindre. Finalement je les rejoints chez eux, courses à la gran plaza. En fait hier j'ai rien compris, ce soir c'est repas brésilien... En fait c'est barbecue à la brésilienne chez l'uruguayen. On acheté le plus gros bout de viande que j'ai jamais acheté : 5kg de boeuf en une pièce plus fruits, légumes, vodka, sucre, glace et bières.
Sortant du supermarché on a pris un taxi et là horreur, bloqué par cet e....... de bush et ses militaires pendant une demi-heure. Heureusement chauffeur de taxi bonnard qui nous laisse mettre la musique à fond et faire plus ou moins n'importe quoi. Passage de Bush en limousine, encadré par la police mexicaine, l'armée, des gros vannes tout noir (MIB??). A son passage, l'allégresse du peuple mexicain fait plaisir à voir : klaxon, "hijo de puta" et autres paroles du même acabit qui fusent en tous sens... Il est vraiment pas aimé par ici. ET encore moins de mes amis brésiliens qui m'ont expliqué un peu comment les états unis avaient arnaqué le Brésil en les "aidant" apr la création d'un prêt qu'ils ont déjà remboursé au moins deux fois mais dont les intérêt continuent à courir permettant aux gringos de contrôler le marché pétrolier brésilien.
Finalement arrivé à 10h15 à destination, préparation de la nourriture et de cocktail brésilien : caipilinha con lemon o con kiwi (excellent). Mangeage par dessus les oreilles et au final plein de restes du coup on remet ça demain... Finalement c'est la soeur de l'urugayen qui nous ramène en voiture, dodo.
mardi 13 mars 2007
Lunes 12 de marzo
Impossible pour moi de continuer à travailler. Je l'ai expliqué au patron qui avait vraiment l'air de s'en f..... L'après midi je suis allé à l'université voir comment faire. On a checké mes docs j'ai tous les papiers nécessaires pour le visa, manque plus que le service d'immigration ré ouvre. En effet, un certain George W. Bush est actuellement en visite à Mérida et à chaque fois qu'il est dans un quartier, ce dernier est complètement fermé. Du coup tous les services de l'ordre sont réquisitionnés et l'immigration fermée. Apparemment bush n'est pas très apprécié ici puisque c'est le premier président étranger qui n'a pas le droit de descendre à México DF (la ville). En tout cas il me reste encore à aller voir mon directeur pour lui expliquer mon problème, à faire le visa et à profiter de ces deux semaines de vacances inespérées et imposées...
En tout cas c'est bien parti. A l'université j'ai rencontré Carol, une brésilienne avec qui j'avais sympathisé dans la discothèque et qui m'a invité à passer chez elle. Elle vit en collocation avec un autre Brésilien, Lucas et un espagnol, Jorge. Soirée chez eux à laquelle se sont joints un chiapatico (des chiapas), un cozumelien (cozumel) et un uruguayen. Cerveza, petite bouffe, rire, histoires de son pays, échange culturel et à 1h30 cocktails de rhum avec des kiwis en morceaux dedans, un régal.
Finalement je rentre, j'ai commencé à marcher espérant croisé la route d'un taxi mais bizarrement il n'y en avait aucun. Encore un mythe qui tombe. Du coup une bonne heure de marche pour être dans mon lit bien plus tard que je ne l'aurait souhaité et dodo instantané.
Normalement ce soir nous allons chez l'uruguayen mangé une de ses spécialité (ça c'est parce qu'il est chef cuisto dans un grand restaurant de la ville et professeur de cuisine...je sens qu'on va se régaler).
dimanche 11 mars 2007
domingo 11 de marzero
on voit pas trop mais j'ai admiré cette trouvaille : un repose-cigarette sur le distributeur de papier des toilettes. On en avait révé (moi en tout cas) les mexicains l'ont fait. A quand le repose bouteille?
Aujourd'hui grosse journée de prévue. Je devais mettre mon alarme à 7h30 et être à 9h sur le parking du club de sport pour le départ à la grotte. Petite erreur j'ai oublié l'alarme en me couchant. Heureusement je m'en suis aperçu en me réveillant...et il était 8h10 ouf! J'ai eu le temps d'arriver à l'heure soit en avance, va vraiment falloir que je m'y fasse, et nous sommes partis à 25 étudiants. Dans le lot des méxicains, un couple de québécois (julien et cindy), deux des autrichiennes que je connaissait déjà et une américaine de san francisco. Après deux heures de bus climatisé (trop bon) qui a complété ma nuit, arrivée aux grottes de ..a.?H?.a (je me souviens pas le nom, j'suis désolé. Pourtant je l'ai bien relu quinze fois alors pour l'anagramme y à 1 b, 2 a, 1 h et soit 1 z soit une autre lettre qu'on voit pas souvent ou les deux.)
samedi 10 mars 2007
samedi 11 mars
la universitad del mayab es muy grande
Aujourd'hui, plein de choses à faire! Demain je fais une excursion avec les autres étudiants et il me faut une serviette de bain. Ca à l'air anodin comme ça mais une serviette de bain au Mexique ça se trouve pas si facilement que je pensais. Après deux super marché, dont un dans lequel je me suis un peu complétement perdu, et le centre ville j'ai enfin trouvé mon bonheur. En même temps achat d'un pique-nique (ça s'écrit comme ça? j'suis pas sûr) et photos d'identité pour le visa. En suite je suis allé à l'université. On m'avait confirmé qu'elle ouvre le samedi et c'était vrai mais pas le secrétariat. Du coup j'ai fait un voyage pour rien, au moins j'ai pris des photos... Pas envie de dépenser plus pour ma bêtise alors retour en stop. J'ai ensuite mangé dans le centre, un burro del chef et encore une fois c'était trop bon. Ensuite retour à la maison, il pleut. A six heures les étudiants étrangers se retrouvent au stade à côté de la maison pour un match de foot. S'il ne pleut plus j'irai les voir. Ensuite à 21h je sors avec carolina et miguel son frère pour un concert du copain de carolina. Je comptais aussi faire une lessive mais avec la pluie c'est rapé.
vendredi 9 mars 2007
Jueves 8 de febremarzo...despues
Bon j'avais rendez-vous à 21h45 puisque le resto était réservé pour 22h. Déjà pas trop de bus à l'horizon, les seuls qui passent ne vont pas du tout dans la bonne direction. Quand il y en a enfin un qui arrive je me suis pris à souhaiter de ne jamais être monté dedans. Chaque passage de vitesse entraînait la montée d'odeur de cramé dans de retentissant bruits de ferraille qui s'entrechoque. Et le chauffeur qui roule comme un calu. C'est la première fois depuis que je suis au mexique que je me demande vraiment si le bus va arriver à destination et je crois que le chauffeur n'était pas rassuré non plus. Finallement je suis descendu là où je voulais, vraiment soulagé. Au niveau de l'addresse j'étais vraiment au bon endroit sauf que je me suis très vite rendu compte que c'était pas cette rue numéro 37 où j'avais rendez-vous mais une autre qui n'existe pas sur mon plan...ahah! Après vérification auprès de passants, je prends un taxi car la bonne numéro 37 est à trois km de la mauvaise. Comme quoi leur numérotation des rues peut être super pratique sauf que c'est un peu le bordel... Finallement j'ai trouvé mes autrichiens, on s'est retrouvé chez un couple d'autrichiens qui ont fait moult choses en deux mois. Ils ont visités une ile, des ruines, se sont retrouvé en after dans la maison d'un mariachis avec toutes la bade qui joue (faux) à 4H30 du matin. Ils m'ont montrés les photos, les vidéos sur un petit apéro et nous sommes allé manger. Repas pour le moins excellent, ensuite on repasse par chez eux pour le digestif : ramazzoti. Une liqueur italienne que je ne connaissais pas. Puis direction la boîte, El Cielo. A ciel ouvert comme l'indique son nom et ambiance très chaleureuse. 150 pesos à l'entrée et ensuite les boissons sont offerte et ils lésinent pas. Même pas besoin d'aller les chercher au bar, ce sont des serveurs qui ramènent les bouteilles et carafes de jus, les glaçons... Pleins d'étudiants de l'université del mayab m'ont été présenté et si je me souviens pas de la moitié des noms ils été tous très sympas. Niveau musique c'était plus de la house, avec quelques passage latinos quand même.Mais l'ambiance chaleureuse faisait que tout le monde dansait, pas sur une piste de danse parce qu'il n'y en avait pas, mais autour des tables, de partout. Sorti de la boîte à 4h, j'ai pris un taxi qui m'a miraculeusement raccompagné du premier coup devant la porte de la casa...dodo.
jeudi 8 mars 2007
Jueves 8 de febremarzo
mercredi 7 mars 2007
miercoles 7 de fevrimars
Aujourd'hui le soleil est revenue plus en forme que jamais comme vous pouvez le voir sur les photos (elles sont fraîches du jour). Levée assez matinal (10h c'est pas mal quand on a rien de précis a faire), consultage de mails et préparations. Des étudiants autrichiens qui sont actuellement à l'université del mayab sont entrés en contact avec moi et m'ont proposés de me joindre à eux pour leurs sorties ce que j'ai accepté avec joies. Ce soir ils vont dans un resto dansant mais j'ai reconduit l'invitation à cause de mon entretien, demain dix heures, va falloir serrer les fesses et je dis pas ça qu'à cause du stress (je plaisante ça va mieux, ça la parenthèse c'est pour ma maman qui s'inquiète, mais faut pas t'inquiéter maman j'ai bien pris les médocs que tu m'a donné et ça va bien mieux ;). Donc où en étais-je...? ah... du coup je vais peut-être aller en boite avec eux demain, apparemment c'est 130 pesos l'entrée (environ 9€) et open bar à l'intérieur, si en plus la musique est pas comme dans nos boites de fashions ça risque d'être très bien. Sinon aujourd'hui je me suis encore baladé et rencontré des gens, y sont vraiment sympas ces mexicains et ils nouent très vite le dialogue. En plus ça fait trois fois qu'on me dit que je parle très bien espagnol (à ma grande surprise!), et dès qu'ils s'aperçoivent que je suis pas un gringo(un américain) ils sont encore plus aimables et alors quand je dis que je suis français là c'est formidable comme ils ont l'air content de discuter.
Voilà sinon je vais arrêter de me répéter en disant que la bouffe est trop bonne et pas chère et clore ce monologue pour aujourd'hui.
que j'aime bien dans le centre j'y ai bu un jus d'orange excellent aujourd'hui
photos d'un côté et de l'autre de la place de l'indépendance:
el palacio de govierno
mardi 6 mars 2007
lunes 33 de febrero
dimanche 32 Fèvrier
Peut-être un peu trop optimiste pour ce qui est des courses...le dimanche les magasins sont fermés comme dans tout pays à ascendance catholique...pire la bière ne vend pas même dans les bars. Ce n'est pas très grave mais c'est assez surprenant.
Par contre la bonne surprise c'est que le centre est en partie fermé au voiture et que les rues sont envahies par des petits restos mobiles. J'ai mangé dans l'un deux deux tortas deux poulet (sandwich de pain grillés remplis de poulet en sauce aigre douce avec oignons + un coca : 28pesos i.e. moins de 2€) c'est cool le dimanche. La place de l'indépendance, devant le palais du gouverneur est rempli d'échoppe de nourriture et de produits plus ou moins artisanaux (sacs,vêtements,hamacs + pleins de merdes fabriquées à taiwan).
Après mangé une belle surprise m'attendait, un concert traditionnelle de banderillas, avec son orchestre (essentiellement des cuivres tous agés d'au moins 65 ans et qui se gavent), et ses danseurs traditionnels.
Après le concert retour vers la casa, arrêt à Oxxo (magasin 7/7 24/24 bien pratique) et flim + dodo. La loose c'est que j'avais décidé de pas prendre l'appareil photo aujourd'hui donc pas de photo du centre le dimanche, ce sera pour la prochaine fois.
30 fèvrier
Le matin j’ai pris le mayabus pour l’université, une bonne demi-heure de retard qui se comprend quand on voit que les camioneros s’arrête faire leurs courses en chemin. Aujourd’hui pas un nuage. Que calor ! Super acceuil à l’université même si j’ai un peu galérer à me repérer. J’ai rencontré la senora Achach Solis et l’ingènieur Bercerra pour mon stage. Du coup entretien jeudi prochain à 10h ! Retour a la casa en taxi pour 120pesos vers 14h puis l’envie de ne pas glander et déprimer tout seul me prend. Rapide changement d’habits, sac à dos et c’est parti pour le centre ville à l’aveuglette. La stratégie est simple, prendre le premier arrêt de bus et demander s’il mène au centre. Toujours chanceux, le premier est le bon et le gars qui me répond est un jeune prof d’anglais et d’espagnol. On prend le bus ensemble et il m’indique un endroit où manger : el resaturante Amaro. En y allant un gars devant un magasin me demande d’enter, juste pour les yeux, il dit qu’il a quelque chose pour moi. Premier jour, je reste poli, je rentre et là il me branche sur des pipes et vu que j’ai l’air intéressé il me propose de l’herbe. Pour cela va falloir repasser après manger. Repas excellent (poivrons farci au fromage avec sa sauce et du riz + une bière et un café 105 pesos), petite visite du centre, passage à l’office de tourisme pour récupérer une carte de la ville. Repassage à la boutique et rentrage et là gros regret de ne pas savoir quel bus j’ai pris à l’aller. Je demande à tous les chauffeurs qui passe et au bout du septième ça a l’air d’être le bon bus. Maintenant faut savoir où descendre. Finallement j’attend le terminus qui se trouve près de la rue où j’habite par contre le temps de trouver l’endroit exact, une bonne marche de une heure, sisi. Moralité il est plus facile de partir que de revenir. Le soir callé dans la chambre, soirée B.B. devant un bon flim : « Lucky Number Slavin », merci mon ange ;-)…
Arrivé à Mérida hier vers 23h30, Carolina m’attendait à l’aéroport avec une copine à elle (dont j’ai oublié le nom…normal me connaissant) et un panneau JON. La couleur a été annoncée de suite quand elle m’a fait monté à bord du 4x4 familiale, énorme, toute option et toit ouvrant électrique. C’est sûr ce n’est pas une famille qui a besoin de moi pour arrondir ses fins de mois ! La maison est magnifique et proportionnelle au 4x4… Ma chambre donne sur le patio qui abrite un petit bar (grande classe) et est somme toute assez douillette. Pas mécontent d’arriver j’ai enfin pu me laver après 24h sans dormir vraiment. Ça devenait vraiment dur sur la fin. Avant de me coucher petit check de mes affaires et là horreur j’ai déjà perdu ma carte bleu : opposition, petit crackage, appel aux parents. Heureusement (?) que j’ai retiré assez à l’aéroport même si le plus vraisemblable est que j’ai oublié ma carte dans la caisse de retrait…stupido, cabron. Enfin, je peux rien y faire de plus. Du coup dodo, plein de rêves et réveil à 8h. Pas beaucoup dormi mais en pleine forme je m’habitue petit à petit à l’espagnol à haut débit. C’est fou comme il fait chaud,
J’ai pas encore eu le temps de prendre de photo mais c’est fou comme tout est différent. Aussi bien que architecturalement que des choses toutes bêtes. Par exemple les feus de signalisation ne sont pas avant les croisements pour que l’on s’arrête au feu, normal, mais après le croisement et ça c’est super perturbant. J’aurai du conduire je serai mort trois fois. Carolina m’a montré où prendre le bus pour l’université deux bus :5h50am et 10h50am, ça va être chaud. Sinon pour ce premier jour glandouille…